Pétrole du Suriname: Chevron, TotalEnergies et Qatar Petroleum

par | 23 Juin 2021 | Énergies Fossiles, Pétrole

Le pétrole du Suriname a fait l'objet d'un appel d'offre remporté par Chevron, ainsi qu’un consortium de TotalEnergies avec Qatar Petroleum. 
pétrole du suriname

Le pétrole du Suriname a fait l’objet d’un appel d’offre remporté par Chevron, ainsi qu’un consortium de TotalEnergies avec Qatar Petroleum.


 

Le pétrole du Suriname pour Chevron et le consortium TotalEnergies – Qatar Petroleum

Chevron et un consortium composé de TotalEnergies et de Qatar Petroleum remportent des appels d’offres au Suriname. Ces derniers concernent l’exploitation de blocs pétroliers offshore en eaux peu profonde. Cette information a été confirmée par la compagnie pétrolière nationale du Suriname, Staatsolie.

 

Une opportunité de développement économique

Récemment, des sociétés telles que Total et Petronas ont fait des découvertes d’hydrocarbures au large du Suriname. Cela pourrait représenter une opportunité inédite pour transformer l’économie en difficulté de ce pays de 575.000 habitants. C’est dans cette perspective que Staatsolie a invité les entreprises à faire une offre pour les droits d’exploration offshore.

 

Staatsolie négocie les droits d’exploitation

Staatsolie a reçu dix offres pour trois des huit blocs proposés, à l’ouest de la zone de Shallow Offshore. Ils se trouvent au sud des récentes découvertes faites dans le bloc 58, et au nord-ouest des champs producteurs terrestres.

Les négociations sont en cours concernant des contrats de partage de la production avec Chevron pour le bloc 5. En parallèle, les discussions avec le consortium Total-Qatar Petroleum portent sur les blocs 6 et 8.

 

Assurer la capacité d’investissement du Suriname

Staatsolie déclare que les entreprises gagnantes réaliseront de nouvelles études de données sismiques 3D, lors de la 1ère phase d’exploration. À l’issue de celles-ci, elles devront décider soit de poursuivre les phases suivantes du forage, soit d’abandonner les projets.

Cependant, l’optimisme lié au pétrole du Suriname n’est pas sans conséquences sur les négociations de restructuration de sa dette. Les détenteurs d’obligations aimeraient que les potentiels revenus pétroliers du pays soient pris en compte. Notamment pour déterminer la capacité du gouvernement à effectuer des remboursements.